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Burning Horizon, le test

Par AlbertMarcel - Edition du : 28 December 2009 - Créé le : 21 January 2006


Blitzkrieg Burning Horizons

le test




Vous sentez la sueur ruisseler sur votre front tant il fait chaud. Le soleil vous brûle la peau et regarder au travers de vos jumelles devient un supplice sans nom. Pourtant vous continuez à scruter l'horizon car vous savez qu'ils sont là ...

Un bruit lointain, puis rapidement un vacarme de chenilles lancées à pleine vitesse : les Mathilda surgissent au loin et vous savez du haut de votre Pz III Ausf E que vous ne pouvez pratiquement rien leur faire. Votre seul espoir repose sur le canon de 88 mm en position légèrement en retrait de la crête et sur les pak 75 protégés par les sacs de sable. Avant d'être à portée de tir des chars britanniques, le 88 tonne et le premier des Mathilda est immédiatement incendié. Les autres contournent l'épave en feu et se ruent sur vous. Une deuxième douille de 88 tombe dans le sable, un deuxième char est en feu, mais les autres sont maintenant à portée de tir et un premier obus ricoche sur le blindage de votre Pz III trop exposé : votre conducteur fait immédiatement marche arrière alors que de nombreuses explosions vous encadrent ...

Soyez le bienvenu dans cet add-on officiel de Blitzkrieg qui va mettre à rude épreuve vos nerfs et vos capacités d'adaptation ainsi que votre génie tactique. Ce add-on est en fait un stand-alone : le jeu ne nécessite pas d'avoir Blitzkrieg pour y jouer et s' installe lui-même dans son propre répertoire sur votre disque dur ; de ce fait, il lui faut pas moins de 2.4 Go de place. Comme Blitzkrieg, Blitzkrieg Burning Horizons est développé par Nival Interactive et édité par CDV. C' est Focus Home Interactive qui se charge de le commercialiser en France.


Le jeu

Blitzkrieg Burning Horizons est en fait composé d' une seule campagne allemande de 18 missions et de 8 missions simples. Comme dans Blitzkrieg vous pouvez choisir votre niveau de difficulté ( le niveau normal étant considéré comme se rapprochant le plus de la réalité ).

Les 8 cartes simples vont vous conduire en terrain connu si vous avez joué à Blitzkrieg, comme le front russe (Biélorussie 1944, Piège de Briansk 1941), mais aussi sur des théâtres d'opérations plus exotiques avec les cartes Abyssinie (1941), Bougainville (1943), Khalkin Gol (1939), Narvik (1940), Birmanie (1942) et Singapour (1942). Ces cartes vous permettront de jouer dans le camp britannique, américain, soviétique ou allemand, dans des objectifs très variés passant de l'attaque à la défense, provoquant des contre-attaques ou des assauts avec des troupes aéroportées. La grande originalité est de lutter contre les troupes japonaises dans le Pacifique ou en Mongolie.

Dans l'ensemble, les cartes sont assez longues et d'une difficulté variable mais en général assez soutenue (en niveau normal). Chaque carte est aussi très " représentative " de la période et de la nation jouée : ainsi dans la carte Biélorussie 1944, vous jouez les Allemands et vous disposez de matériel robuste (Panther et Tigre) mais vous devez faire face au rouleau compresseur soviétique qui dispose d' une artillerie écrasante ...

Le gros morceau de ce jeu est bien sûr la campagne. Elle retrace en 18 missions la carrière du général Rommel que vous suivez par étape.

La campagne de France est composée de 6 missions, la campagne d' Afrique est le coeur du jeu avec 9 missions, quant à celle d' Europe (Sicile et Normandie) elle est de 3 missions. Toutes les missions de Blitzkrieg Burning Horizons sont des missions principales (grandes batailles comme Kasserine ...) et à la fin de ces dernières vous pouvez choisir une amélioration pour les unités qui vous sont fournies pour la mission suivante. Contrairement à Blitzkrieg vous ne pouvez donc pas constituer votre groupe de combat à votre guise, il vous est imposé. Vous devez être particulièrement prudent avec votre groupe de combat composé d'unités permanentes. En effet ces unités gagnent en expérience au fur et à mesure du déroulement de la campagne : elles voient ainsi plus loin, tirent plus vite et plus juste qu' une unité sans expérience : elles sont donc très précieuses ! N' hésitez donc pas à utiliser l' aviation pour dégager la route de vos unités et éviter des pertes irremplaçables !

Au cours de ces 18 missions vous aurez largement besoin de compter, et sur vos unités permanentes, et sur votre esprit tactique ! Elles sont très variées et vous aurez fort à faire pour sortir de votre mission en un seul morceau ... 

Dans presque toutes les phases de jeu, vous êtes en sous-effectif par rapport à votre adversaire, donc tenter une percée foudroyante droit devant équivaudrait à être transformé en chaleur et lumière très rapidement ! Que ce soit en France, en Afrique ou en Europe (1943-44) votre ennemi est presque toujours supérieur à vous en infanterie, blindés et surtout en artillerie (cette dernière sur laquelle vous ne pourrez presque jamais compter !).

Il n'en reste pas moins que les missions sont très agréables car diversifiées, de l'action rapide en France en 1940 où votre aviation maîtrise totalement le ciel, aux assauts méticuleux où la coordination entre les blindés et l'infanterie est capitale. Mais il y a aussi des missions très originales comme l'organisation du repli de vos troupes dans le désert face à la poussée britannique ou la recherche d'un officier dont l'avion (Fieseler 156) s'est posé derrière les lignes ennemies. Tout ceci sans compter le lot habituel d'assauts, de consolidation de positions avant les rushs ennemis ou l'organisation de contre-attaques.

Chaque nouveau chapitre débute par un bref historique de la situation qui met en place la mission suivante. Une fois la campagne terminée, vous obtenez un tableau récapitulatif de vos exploits et un générique de fin qui n'est autre que celui de la campagne allemande de Bliztkrieg.


Les unités

Il y a près de 250 unités disponibles dont 56 nouvelles par rapport à Blitzkrieg, particulièrement de nouvelles troupes d'infanterie : l'Afrikakorps bien-sûr, mais aussi les Marines, de nouveaux avions, de nouveaux chars (on appréciera la solidité du char italien Semovente) ... Des unités en très grand nombre qui ne seront pas toutes à votre disposition, puisqu'une bonne partie appartient à l'ennemi et sont donc gérées par l'ordinateur, alors que les autres seront vite abandonnées par vous au fur et à mesure des améliorations. De plus les unités sont disponibles en fonction de la période historique : inutile donc d'espérer avoir un char Tigre en 1940 ! Au fil des missions vous découvrirez de nouvelles unités dont certaines très originales.

Info + : Consultez notre base des unités

Nouvelle unité de Blitzkrieg Burning Horizons : le char factice ! Attention il n'a aucune défense et ne peut attaquer d'unité. Il est très fragile, il faut donc absolument éviter de l'exposer au feu ennemi. Mais quelle est donc son utilité ? Tromper l'ennemi bien-sûr ! Ces véhicules sont présents dans l'une des missions du jeu et ont pour fonction de provoquer la reddition de votre adversaire britannique. Rappelons que ce stratagème a vraiment été utilisé par le général Rommel pour donner le change aux Britanniques et leur faire croire qu'il possédait de nombreux blindés. Un conseil : ne les utilisez qu' après avoir affaibli les positions que vous convoitez en vous gardant bien de les approcher de trop près !

Dans cette campagne vous pourrez utiliser le char Mathilda, char britannique mais aux couleurs allemandes. Ce char de prise vous sera très utile, non pas pour son canon de deux livres mais pour sa capacité à résister aux coups ennemis tout en étant capable d'en donner d' aussi sévères ! Il parait en effet plus résistant aux coups que le Panzer III qui sera votre char de base. Là encore, Blitzkrieg Burning Horizons colle à la réalité historique puisque les Britanniques comme les Allemands ne se sont pas privés de récupérer les matériels ennemis abandonnés et de les retourner contre leurs anciens propriétaires.

Outre les chars, vous aurez à gérer de l'infanterie de toutes sortes, armée de fusils  Mauser kar 98, de mitrailleuses MG 34, mais dans tous les cas il ne faut pas oublier qu'elle est précieuse. Vos blindés seuls ne pourront pas vivre bien longtemps sans la visibilité plus grande accordée à l'infanterie. Cette dernière peut en effet, grâce à son officier, étendre sa vue bien plus loin que votre blindé ne peut voir et lui permettre ainsi de tirer sur un objectif qui, lui, ne vous voit pas. De plus l'infanterie est redoutable pour tenir une position et pour détruire les blindés trop téméraires qui se seraient approchés de vos tranchées.

Dans cette campagne vous disposerez d'assez peu d'artillerie, ce qui est dommage car bien utile pour " assouplir " des positions. Lorsque vous en disposez, utilisez-la avec prudence et n'hésitez pas à la déplacer rapidement pour éviter les tirs de contre-batterie. Comme il est écrit plus haut, n'oubliez pas que vos ennemis ont très souvent une supériorité écrasante dans ce domaine. Lors de tirs de pilonnage, il ne faudra pas oublier de commander aux véhicules de soutien d'approvisionner en permanence vos canons.

Les canons anti-chars sont assez présents, il faudra les disposer avec précision pour stopper les blindés britanniques assez coriaces. Le canon allemand Pak 75 sera votre meilleur allié.

Les canons anti-aériens jouent comme dans Blitzkrieg un rôle très important en fonction de leur calibre. Les canons de 20 mm sont utiles contre l'infanterie et les avions à basse altitude. Les canons de 88 mm sont utiles contre les avions à haute altitude et tous les blindés, légers ou lourds. Il faudra donc particulièrement préserver ces derniers et leur choisir la meilleure position de tir ...

L' aviation sera aussi présente, mais avec un impact variable. Dans les premières cartes de la campagne, vous aurez la suprématie aérienne totale (sauf dans certaines conditions). Vous pourrez donc quasiment gagner que par l'appui aérien et n'utiliser vos blindés que pour le nettoyage. Mais au fur et à mesure de votre avancée dans la campagne (et donc dans le temps), ce sont vos ennemis qui disposeront de cette supériorité écrasante. Il faudra donc gérer votre appui aérien avec rigueur et ne plus compter dominer avec elle le champ de bataille.  C'est vous qui choisirez le type d'intervention aérienne ( observation, chasse, bombardement, attaque au sol ), mais la fréquence d'utilisation est variable suivant les cartes. Elle passe ainsi de très rapide quand vous êtes maître du ciel à très lente lorsque vous êtes dominé.


Les unités de soutien

L'intendance reste un aspect capital dans Blitzkrieg Burning Horizons. Ne pas compléter les munitions d'un char ou ne pas le réparer est très souvent une condamnation à mort pour ce véhicule en cas de contre-attaque. Vous devez gérer globalement deux types d'activités : compléter les munitions et les hommes dans les unités et réparer les véhicules. Pour cela vous disposez de trois véhicules, camions Opel et semi-chenillés Sdkfz 251 pour le transport de munitions et Opel modifié pour les réparations. Attention, les camions se vident à chaque utilisation et ils doivent recharger en matériel à des dépôts. Ces unités sont d'autant plus précieuses qu'elles sont fragiles et en quantité parfois très limitée. Il faut donc veiller à leur sécurité en vous assurant des lignes de ravitaillement entre leur lieu d'utilisation et le dépôt sans aucun danger (un soldat ennemi seul peut détruire votre camion).

Le camion ravitailleur

C' est celui qui complète les munitions de tous vos engins de combat, chars, canons, batteries anti-aériennes, mais qui complète aussi les munitions de votre infanterie ou de votre artillerie. Ils sont aussi très utiles pour compléter des unités d'infanterie dont certains soldats ont été tués. Mais ces camions servent aussi à tracter vos pièces d'artillerie d'un point à un autre.

Soyez attentif à leur sécurité car ils sont très fragiles et échappent parfois à votre vigilance en partant recharger à l'autre bout de la carte.

Le camion de réparation

Il est le seul à pouvoir effectuer toutes les réparations sur vos véhicules touchés soit par un coup direct, soit par bombardement, soit dans un champs de mines.

Il a de plus d'autres capacités : il peut creuser des tranchées, poser des mines anti-chars ou anti-personnelles ou encore construire des chevaux de frise. C'est votre seule unité capable d'effectuer toutes ces tâches. Perdez-le et vous risquez de perdre la partie car sans camion de réparation, vos blindés abîmés ou stoppés dans un champ de mines ne vous seront pas très utiles. Lui aussi doit se recharger régulièrement à un dépôt.


Ne négligez jamais le ravitaillement ou les réparations, d'autant plus que dans certaines missions vous ne disposez pas forcément d'un dépôt pour recharger vos camions. La chasse au dépôt doit être une priorité pour durer. Inversement, perdre un dépôt peut vous conduire à une défaite rapide. Prendre les dépôts de l'ennemi et détruire ses camions de logistique doivent être des objectifs à ne pas négliger.

L'interface du jeu

Elle reste la même que dans Blitzkrieg : une mini carte permet de se repérer facilement au bas de l'écran et des boutons de commande permettent de donner des ordres à vos unités. Cette console de commande est très bien organisée, mais dans certains cas, il vaut mieux utiliser les raccourcis de clavier pour ne pas faire de bêtises au mauvais moment. Ainsi lorsque vous approchez un camion d'un canon, le curseur vous permet d'atteler le canon au camion. Mais, si vous souhaitez que le camion recharge le canon, il vaut mieux utiliser la touche "X" de rechargement plutôt que, par mégarde, ordonner au camion d'atteler ! Surtout si à ce moment précis un appui-feu est urgent ! Le jeu peut-être mis en pause pour donner des ordres multiples, ce qui n'est pas un luxe en plein assaut.

Point négatif : les véhicules, particulièrement les transports de munitions, connaissent les mêmes défauts que dans Blitzkrieg. Il faut constamment les surveiller du coin de l'oeil pour savoir à quel dépôt ils partent recharger et par quel chemin. En effet, il n'est pas rare de voir un camion partir vers les lignes ennemies ou prendre le chemin le plus long et le plus dangereux pour recharger ! C'est la destruction assurée de vos moyens logistiques !

De même, si vous sélectionnez tout un groupe d'unités et leur donnez un ordre de déplacement, c'est le bouchon assuré ( surtout si elles doivent franchir un pont ) : chaque véhicule fait des politesses à son voisin, jusqu'à ce que l' un d'entre eux se décide à passer. C'est très amusant à voir, mais sous un bombardement ou lors d'un assaut, vous pouvez rapidement tout perdre ! Et là c'est moins drôle ! D'autant plus que les carcasses calcinées restent un moment en place rendant votre route impraticable ...

L'intelligence artificielle du jeu a été améliorée : les unités ennemies n'hésitent plus à attaquer, puis à replier face à votre défense. Vous les poursuivez et c'est une contre-attaque aussi rapide que violente qui vous tombe dessus. De plus, les unités ennemies lancent des coups de sonde pour tester vos défenses et tirent toujours le véhicule le plus proche ou le plus affaibli, ce qui est un avantage lorsque vous voulez créer un appât, mais devient un danger lorsque vous voulez sauver cette unité. Les camions de réparation ennemis semblent faire correctement leur travail, à la fois pour réparer les véhicules mais aussi pour compléter les unités d'infanterie. Ne négligez pas leur destruction. Toutefois, il semble que sur les cartes où ces camions sont localisés en ville, ils jouent moins bien leur rôle.

La gestion de l'aviation a été repensée. Ainsi l'IA n'envoie plus d' avion d'observation dès le début du jeu, ce qui dans Blitzkrieg permettait d'utiliser les avions d'attaque au-sol en toute sécurité. Désormais, vous pouvez subir un bombardement dès la première intervention aérienne, ou au contraire, ne rien voir venir jusqu'à ce que vous utilisiez votre aviation ... On se croirait presque dans une partie d'échec !

Les tirs sont gérés comme dans Blitzkrieg, avec des coups au but ou des ricochets en fonction de l'inclinaison du blindage, ce qui rend ce jeu très réaliste. Ainsi un coup direct au but vous mettra en joie, alors que des tirs répétés qui ne rayent que la peinture vous feront maudire ce satané canon de 50 mm du Pz III Ausf E...


Graphisme et éléments sonores

Le graphisme de Blizkrieg Burning Horizons est le même que dans Blitzkrieg. Les unités sont superbes quelque soit les angles de vue. La 2D/3D est particulièrement bien utilisée et gérée. Les animations des véhicules sont de toute beauté et il n'est pas rare de voir un char en embuscade que vous approchez, fouiller l'horizon de son tube, ce qui ajoute au côté stressant de votre entreprise : vous a t-il vu ? Va t-il tirer ?

Les explosions sont aussi très belles et presque tout est destructible, de la végétation aux constructions, avec différents niveaux de destruction.  Les véhicules détruits sautent et brûlent avec un effet très réaliste. Pour l'infanterie, il en est de même, même si à mon goût elle est un peu petite.


Toutes les cartes de ce jeu sont de bonne qualité, inutile donc d'y rester plus longtemps. Cependant, dans les cartes désertiques, il est très difficile de discerner les endroits utilisables pour déployer une batterie d'artillerie, des endroits inaccessibles. Ainsi, vous pouvez ordonner à un canon de 88 mm d'occuper une position avantageuse : votre camion se déplace jusqu' à l' endroit indiqué et reste là, sans déployer le dit canon, alors que le lieu ne semblait pas inamical ... Il faudra tâtonner pour trouver le bon endroit, sans savoir pourquoi vous n'avez pu le déployer au point d'origine. C'est très dommage et pénible car rien sur la carte ne vous " avertit " de cette impossibilité (couleur particulière du sol ou relief).

Sinon, dans l'ensemble, les contraintes de relief pour vos hommes et vos véhicules sont évidentes (collines, marécages ...)

Le fond sonore est le même que dans Blitzkrieg, pour la musique et pour tous les bruitages du jeu : explosions, tirs, paroles de vos hommes. Ce stand-alone aurait pu se démarquer du jeu d'origine sur ce point, y compris par la vidéo et la page d'accueil.

 

Les conditions climatiques

Chaque carte possède sa propre météo :
- La pluie sur une carte "printemps/été"
- Les tempêtes de sable sur les cartes "désert"

Imprévisibles, ces conditions météo influent sur le jeu lors de raids aériens, les rendant impossibles.

Il n'y a pas d'alternance jours/nuits.

En conclusion, ce jeu possède un graphisme de très bonne qualité et très plaisant à voir avec des effets réalistes, les effets sonores contribuant à l'immersion.


L'édition de cartes

Un éditeur de cartes est disponible pour créer vos propres cartes de jeu. Il est ainsi possible de placer le relief de votre choix, les routes, les villages et de disposer les unités (plus de 250 différentes) comme bon vous semble pour créer vos propres situations historiques.

Voir ici les aides à la créations de cartes.
Voir ici les aides à la modification des unités.


Trucs et astuces

Ce sont les mêmes que pour Blitzkrieg, à consulter ici


Conclusion

Un bon stand-alone pour un prix aujourd'hui plus qu'abordable. Une campagne plus historique centrée sur un personnage mythique de la seconde guerre mondiale.

Des nouveautés plaisantes mais qui restent dans la lignée de Blitzkrieg. Il n'y a donc pas de surprise renversante mais une continuité. Il n'y a pas de mode multijoueurs, ce qui est dommage.

Une valeur sûre qui aurait pu corriger quelques défauts mineurs de Blitzkrieg (mais parfois énervants). Attention cependant à la difficulté de certaines cartes qui vous obligera à sauvegarder fréquemment.
Plusieurs heures de jeu en perspective !

Autres tests publiés :

en français :

  • 15 sur 20 pour Jeuxvideo.com
  • Une appréciation Bon est donnée par Clubic
  • 8 "marteaux" accordés par Tom's Hardware
  • un 6.9 sur le test publié par Gamekult  (accès malheureusement réservé aux abonnés payants)

 
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